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 Les montagnes du Maroc l'Atlas

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mimouniabdelmalek
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MessageSujet: Les montagnes du Maroc l'Atlas   Jeu 14 Fév - 19:13

Le moyen Atlas
Le Moyen Atlas couvre environ 350 km, du sud-ouest au nord-est du Maroc, situé entre le Rif et le Haut Atlas, sa superficie est 2,3 millions d'hectares, soit 18 % du domaine altimontain du Maroc.
Les provinces de Khénifra, Ifrane, Boulmane, Sefrou, El Hajeb, ainsi qu'une partie de Taza et de Beni Mellal y font partie
Le massif de l'Atlas Marocain comprend: le Haut Atlas , l'Anti-Atlas et le moyen
Atlas.
Le pastoralisme constitue la première ressource économique du moyen Atlas mais
sa biodiversité et sa nature le destine a un future touristique grandissant..
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mimouniabdelmalek
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MessageSujet: Re: Les montagnes du Maroc l'Atlas   Jeu 14 Fév - 19:15

Le haut Atlas

C'est la montagne la plus élevé d'Afrique du Nord surnommé le toit du
Maroc ou le toit de l'Afrique du Nord . Il forme une immense barrière
d'environ 750 km et constitue la pièce maîtresse du domaine altimontain
du Maroc qui couvre plus de 100 000 km².

Sa population erstprincipalement Amazigh et vit du pastoralisme et de
l'agriculture
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mimouniabdelmalek
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MessageSujet: Re: Les montagnes du Maroc l'Atlas   Jeu 14 Fév - 19:16

Anti Atlas

Formé de roches paléozoïques et entaillé de gorges imposantes, il est séparé en deux par la grande coupure de l'oued Draâ. Le premier sommet culmine à Imgout (2530 m) et le second à l'Amalou-n-Mansour (2712 m).

Cette région domine les riches oasis des vallées du Draâ et du Dadès. Les sommets y culminent entre 2 000 et 3 300 mètres.
Contraste étonnant de roches très variées (basaltes, granit, granit rose, quartz, trachyte). C'est la montagne la plus aride du Marocn mais l'eau y est present
en fifferents poinst; barrage, oasis, source et puits.

L’Anti-Atlas est fragmenté en plusieurs massifs : à l’ouest l’Anti-Atlas de Tafraout, à l'est le jbel Saghro et l'ancien volcan du jbel Sirwa (ou Siroua) culminant à 3305m.
C'est aussi une égion a majorité Amazigh avec kasbahd , palais n kdour et greniers
en pisé.
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mimouniabdelmalek
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MessageSujet: Re: Les montagnes du Maroc l'Atlas   Jeu 14 Fév - 19:17

Le Rif c'est la région nord montagneuse du Maroc. C'est une chaîne de moyennes montagnes qui s’étend du Cap Spartel dans le Rif occidental, à la pointe Ouest de Tanger jusqu'à la ville de Ahfir (dans le Rif oriental, à la frontière algérienne). La région culmine au djebel Tidirhine à 2 450m.

Les habitants, les Rifains, sont principalement des berbérophone parlant le rifain (« ta rifit » ou encore le « zenatia »). Dans le nord du Maroc, les Berbères s'appellent eux-mêmes « i Mazighen » ou « i Rifiyen ». Le folklore rifain découle des traditions guerrières de cette population. Ainsi la musique reggada (ou âarfa) y trouve son origine. En effet les mouvements d'épaules et le fusil représente les combattants rifains, les coups de pied au sol représente l'appartenance à la terre, le Rif en l'occurrence.

Parmi les plus grandes villes du Rif, on peut citer : Al Hoceima, Nador, Tetouan, Berkane, Tanger ou encore les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. Les villes touristiques du Rif sont très appréciées des touristes, telles Saidia, Kétama ou encore Chefchaouen.

wikipedia
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mimouniabdelmalek
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MessageSujet: Re: Les montagnes du Maroc l'Atlas   Jeu 14 Fév - 19:17

La province de Nador ou le grand Nador est située au Nord-Est marocain. Constituée par plusieurs cites : Ras Elmaa, Zaïo, Zeghenghane, Selouan, Bni Ansar... Apparu tardivement, l’ensemble urbain du Nord-Est occupe encore une faible place à l’échelle nationale. La population de l’ensemble de ces villes dépassait en 1995 les 250 000 habitants et représentait ainsi environ 0,1 % de la population urbaine totale.

Nador est une ville méditerranéenne, brillamment située au bord d’une immense lagune au centre d’une riche région agricole.


Au cours de son histoire, Nador et sa région ont été été une terre d’accueil pour plusieurs Rois marocains. C’est le cas notamment du Roi Omar Ibn Idriss II et du Souverain Almoravide Youssef Ibn Ali Ibn Tachfine, qui s’installa avec ses troupes sur le Mont de Temsamane dans le Rif. Pour leur part, les Souverains de la dynastie Alaouite ont accordé à la région de Nador un intérêt particulier en raison de sa position stratégique privilégiée.

En effet, le Sultan Sidi Mohamed Ben Abdellah avait choisi le site de Nador comme point de rassemblement de ses troupes pendant le siège de Melilla. Mohammed Ibn Abderrahmane s’est longuement installé à la Kasbah de Selouane en qualité de représentant de son père dans la région. C’est également le cas des Sultans Moulay Slimane, Moulay Ismaïl et Hassan 1er qui ont doté la région de diverses fortifications pour faire face aux convoitises des empires coloniaux. Toutefois, le nom de Nador restera étroitement lié aux grandes épopées menées par les habitants de la région contre l’occupation espagnole. Il s’agit, entre autres, des combats mémorables livrés par les Nadoris, sous la direction de Charif Mohamed Ameziane, aux troupes espagnoles et surtout de la célèbre bataille d’Anoual, menée par Mohammed Ben Abdelkarim El Khattabi.

Parti de presque rien, cet ensemble urbain a connu un accroissement spectaculaire puisque sa population qui était de 28 950 habitants en 1960 a été multipliée par plus de 6 en 35 ans, alors que la population urbaine marocaine dans son ensemble, même si elle a augmenté considérablement, n’a progressé que de 4 fois et demi au cours de la même période.

En fait, plus que par son poids démographique, la ville de Nador attire l’attention par son poids financier et économique puisqu’elle d’érige de plus en plus comme un futur pôle de développement d’une région périphérique et marginalisée que le pouvoir central n’a pas toujours avantagée. Riche en dépôts bancaires tout en étant pauvre sur le plan des infrastructures, tournant de dos au Maroc atlantique tout en étant ouverte sur les pays européens, connaissant une véritable explosion urbaine alors que l’Etat en tant que producteur du parc de logements y est pratiquement absent, vivant sur une image de ville commerciale et aux activités illicites alors que le secteur de production n’y est pas absent, souffrant d’un oubli du centre alors que l’Etat y a réalisé quelques grands investissements de base, la ville de Nador est un espace urbain fait de paradoxes. Elle illustre assez bien le jeu d’équilibre qui peut s’établir entre centre et périphérie d’un côté et pouvoir public et initiatives privées de l’autre.

Le système du littoral Nord-oriental est triplement périphérique. Il est d’abord sur le plan géographique puisqu’il se trouve à la périphérie de la périphérie ; il l’est ensuite sur le plan de la connaissance scientifique car peu étudiés, ses processus sont encore insuffisamment analysés ; il l’est enfin dans son fonctionnement, car les mécanismes explicatifs quelque peu banalisés par les approches rapides sont complexes et ont des logiques propres que l’on retrouve pas toujours dans le reste du Maroc.

Peuplée de plus de trois cent milles habitants, Nador est parmi l’un des dix premiers centre urbain du Maroc.

Cette région connaît actuellement un éclatant essor économique et la ville elle même est qualifiée de " ville chompionne ". Nador est le pôle central de l’industrie métallurgique et minière du Maroc, c’est à Selouane, à seulement quelques kilomètres de la ville qu’est implanté le plus grand complexe sidérurgique du pays. Le Maroc a beaucoup investit à Nador au niveau des infrastructures : aéroport international, port (passager, marchand et industriel), zones industrielles et routes (Nador sera desservie par la rocade côtière du nord). Nador est aussi sans nul doute au moins la deuxième place bancaire du Maroc. Par contre, le secteur du tourisme n’a pas été développé et n’a pratiquement connu aucun investissement notable. Ce domaine reste encore vierge malgré les atouts naturels de la région :la lagune et son milieu écologique privilégié et les plages parmi les plus belles du monde immenses.

Nador a été le carrefour des civilisations phéniciennes, carthaginoises, romaines puis islamiques. Le nom de Nador serait le diminutif de Aït Nador d’un des douars situés à proximité de la lagune.

source:http://www.jeunesdumaroc.com
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mimouniabdelmalek
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MessageSujet: Re: Les montagnes du Maroc l'Atlas   Jeu 14 Fév - 19:19

Bataille contre le kif dans le Rif marocain

Aux abords d’une petite route du Rif, entre Ksar el-Kebir et Ouazzane, Ahmed (appelons-le ainsi) ne décolère pas. Après s’être maintes fois assuré qu’il ne ­serait pas identifié, ce petit cultivateur de cannabis déverse son fiel : « Que veulent-ils exactement, qu’on meure de faim ? Comment je vais nourrir mes cinq enfants maintenant ? Je croule sous les dettes et je n’ai plus un dirham en poche ! »

Par deux fois en trois ans, son champ de kif (cannabis) a été entièrement arraché par une opération commando supervisée par la gendarmerie royale équipée de tracteurs. Dans le voisinage, bien d’autres fellahs (paysans) ont vu leurs plantations arrachées ou réduites à néant par des produits chimiques lancés par avion, ou à la machette si le terrain est accidenté. Comme 95 % des cultivateurs de la ­région, Ahmed n’est pas propriétaire de sa terre et dit payer un prix exorbitant pour la cultiver. « Je ne sais si je pourrai rembourser un jour cette dette… »

Traumatisme

Officiellement, la région de Larache, à une centaine de kilomètres au sud de Tanger, est une « province sans cannabis » . Depuis mai 2005, sous la houlette du très volontariste gouverneur El Aïnaïne ben Khalihema, des campagnes d’éradication de cultures de kif ont été menées manu militari. En particulier autour de Ksar el-Kebir, où plus de 3 500 hectares auraient été « nettoyés » par les forces de l’ordre. Depuis, alors que les mêmes efforts se dirigent cette année vers Taounate, plus à l’est, la province de Larache est présentée comme le modèle à suivre dans tout le Rif, ce nord marocain qui produit 80 % du haschich consommé en Europe.

Selon des chiffres publiés en mars par l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), le Maroc a pu réduire, entre 2004 et 2005, les surfaces cultivées de 120 500 à 72 500 hectares, soit une baisse de 40 %. La production de cannabis aurait chuté de 98 000 à 53 300 tonnes en deux ans. Stimulé par des fonds européens, Rabat s’est fixé pour objectif d’en finir avec ces cultures d’ici 2018. Une ambition que la plupart des Marocains du Rif voient comme un vœu pieux, convaincus que la culture du kif, implantée depuis des siècles, a de beaux jours devant elle.

Autour de Ksar el-Kebir, le traumatisme des campagnes d’arrachage est palpable. Des dizaines de fellahs ont écopé de deux à cinq ans de prison et d’amendes allant jusqu’à 100 000 dirhams (environ 9 000 euros). Beaucoup sont partis grossir les banlieues ­déjà surpeuplées de Tétouan, Fès ou Tanger. D’innombrables saisonniers venus de tout le pays, employés pour la transformation du kif en haschich, se retrouvent maintenant désœuvrés. Cependant, nombre d’entre eux font de la résistance. Ceux, comme Ahmed, qui ont replanté au même endroit ou un peu plus loin. D’après le magazine Tel Quel, un millier d’hectares de forêts ont été brûlés par des cultivateurs infortunés, par rage ou souci de vengeance, mais surtout pour semer de nouvelles plantations de cannabis dans des zones plus éloignées, escarpées et donc difficiles d’accès pour les forces de l’ordre.

Sur le carreau

Même si les autorités assurent que l’arrachage a été précédé de campagne de sensibilisation, l’opération « cannabis-zéro » a été vécue comme une agression. « Cela a été fait en dépit du bon sens, brutalement et avec une approche militaire, dénonce le journaliste Hakim Yamani. Avant de se lancer dans une opération aussi ambitieuse, encore faut-il établir un calendrier, convaincre les gens du bien-fondé de l’initiative et, surtout, offrir des alternatives. »A Ksar el-Kebir, dans son bureau de l’Istiqlal (un des grands partis du pays, nationaliste), le leader local Abdelilah el-Bhiri se montre du même avis. En deux ans, la région s’est paupérisée, un hectare de kif rapportant 50 000 dirhams l’an (4 500 euros) ; certains fellahs ruinés ont pu trouver un emploi au port de Larache, dans la ville touristique de Lixus ou dans la construction de routes. Mais la plupart restent sur le carreau ou s’entêtent. « Près des routes, le cannabis a disparu, mais pas mal de cultures subsistent dans les collines. L’éradication totale n’est pas une bonne solution, car ici cette culture est le seul moyen de subsistance », confie ­El-Bhiri. C’est la question clé : quelle solution de substitution ? Les autorités ont proposé des alternatives : arbres fruitiers, céréales, élevage, ruches, tourisme rural… Mais ces options rapportent bien moins que le cannabis (dix fois moins dans le cas du blé) et elles sont coûteuses, lentes ou difficiles à mettre en place. « C’est une initiative qui peut fonctionner, mais elle est de longue haleine, poursuit El-Bhiri. Beaucoup ne partagent pas cet optimisme.

Les rares cultivateurs acceptant de parler sont persuadés que la culture du kif, forte source de richesse depuis le boom du milieu des années 90, « peut certes reculer, mais ne peut disparaître » . Une campagne similaire menée en 1993, sous Hassan II, n’avait duré qu’un temps. Au sein même des forces de l’ordre, en coulisses bien sûr, certains se montrent très réservés. « La production a baissé, c’est vrai, beaucoup de paysans en pâtissent, mais les trafiquants se portent plutôt bien, malgré l’arrestation de quelques gros bonnets », confie un agent antidrogue évoquant « une restructuration du business entre les caïds avec une chaîne des corruptions très bien huilée qui va du village jusqu’aux côtes espagnoles ».

Emeutes

Au-delà de Ksar el-Kébir, les régions de Chefchaouen et de Ketama (où 62 % du kif est produit) demeurent un sanctuaire inviolable. Les cultures de cannabis sont visibles partout. Ici, on assure que toute campagne d’arrachage provoquerait des émeutes… et la fureur des leaders politiques locaux. Un commerçant de Chefchaouen confie : « Dans la région, aucun candidat ne peut être élu s’il ne promet pas le maintien du kif. »

Libération - François Musseau
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